P comme… Possible

A partir des 26 lettres de l’alphabet, à compter de février 2017, j’ai décidé de vous écrire mon Dictionnaire Amoureux afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

 

Depuis toujours, je me disais que j’écrirai un jour « pour de vrai ». Et un jour, c’est devenu possible.

J’y suis. Depuis peu, c’est devenu une vraie décision.

Bien sûr, il a fallu une première étape : me sentir légitime. Mais au fond pourquoi douter ? Chacun a sa vision du monde, pourquoi ne pas la partager ? J’ai la chance d’exercer un métier formidable (assistante sociale), dans un milieu particulier (la Justice). Chaque expérience est unique, chaque parole est singulière, tout un chacun a droit de les faire connaître. Ensuite, qui m’aime me suive. Il ne s’agit pas de conquérir tous les lecteurs mais de toucher les siens.

Une deuxième étape : me donner à lire. Les concours de nouvelles qui priment régulièrement mes textes sont un atout magnifique. C’est un encouragement permanent. Mes lecteurs existent ! Je peux poursuivre, ils m’attendent quelque part. Certains sont venus à mes dédicaces, je les ai vus ! Ils me lisent et me soutiennent par leurs commentaires. Mes histoires sont noires, elles interrogent l’indicible et l’incompréhensible du crime, mais elles parviennent à toucher.

Une troisième étape : prioriser l’écriture. Je viens de terminer mon long cycle de formatrice à l’Institut Régional du Travail Social. Une expérience que j’ai adorée. Mais je veux plus de temps pour moi. Une autre bonne nouvelle est l’arrivée d’une collègue en octobre. Comme j’avais la « médaille d’or » du secteur Justice le plus chargé de France, je vais enfin avoir moins d’effectifs. Car je ne sais toujours pas ce que c’est une semaine de travail de 35h. Je devrais être moins fatiguée, donc plus créative !

Une quatrième étape : changer de format d’écriture. J’ai écrit des recueils de nouvelles, comme si s’attaquer directement au roman était un impossible. Il me fallait cette étape d’expérience et de formation, avoir du recul sur mon écriture avant de faire le grand saut. Ca y est. J’écris tous les jours ma nouvelle histoire et espère terminer le premier jet pour fin août.

Une cinquième étape : tenter d’autres genres littéraires. J’aime la poésie, particulièrement les haïkus. Je travaille actuellement avec une photographe sur un projet d’album photos/haïkus du Bassin d’Arcachon. Je vous tiendrai au courant. J’ai aussi décidé d’écrire un 365 jours. J’adore ce format qui sort à Noël, photos, maximes… Le mien aura 365 haïkus pour dire la vie, l’amour, la nature, les mille et une observations du quotidien, loin du crime et ses noirceurs.

Une sixième étape : peut-être, sûrement, l’important est d’être en chemin !

E comme… Enfin !

A partir des 26 lettres de l’alphabet, à compter de février 2017, j’ai décidé de vous écrire mon Dictionnaire Amoureux afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

 

Depuis le temps que je vous en parle, j’ai le plaisir de vous informer de la sortie en auto-édition de mon deuxième recueil de nouvelles noires.

Vous le trouverez sur Amazon en version liseuse et en version papier. J’attends aussi un carton d’ouvrages de mon imprimerie bordelaise dans les jours qui arrivent, (prix 10 euros).

Pour les girondins, envoyez-moi un courriel avec votre numéro de téléphone, si vous souhaitez en commander. Je vous en garde un exemplaire, ou plusieurs si vous voulez faire des cadeaux, et vous appellerai pour convenir d’un RV, vous éviterez ainsi les frais de port.

 

 

Sa quatrième de couverture

Sur les bords de la Garonne. Discrète Garonne qui traverse toutes les nouvelles.

La vie bascule dans l’innommable. La mort et l’amour se mêlent et s’emmêlent.

Au nom des souffrances du passé. Au nom de l’amour blessé ou absent. Dans le passage à l’acte meurtrier, chacun croit guérir et conquérir l’espoir.

Agnès de Cize poursuit son interrogation sur l’énigmatique faille du meurtre. L’intentionnel, l’opportuniste, l’accidentel, l’étrange… une même question. Pourquoi ?

Certaines réponses vous arracheront un cri, d’autres vous laisseront sans voix. Mais non sans larmes au bord des cils.

 

Voilà

Une deuxième aventure s’achève. Mes histoires ne m’appartiennent plus et je vous les offre en espérant qu’elles susciteront des émotions vibrantes.

Je suis particulièrement fière de ma couverture que j’ai conçue toute seule sur la table de ma salle à manger. Le reflet sur le coupe-papier est un rayon de soleil couchant, je vous rassure, je n’ai tué personne !

Je vais maintenant poursuivre l’écriture des nouvelles de mon troisième recueil. Je file en Toscane avec feuilles et stylo, ordi et souris.

J’attends fébrilement vos commentaires !