Info…

Je viens de découvrir que Gallimard Jeunesse propose un concours du premier roman, en partenariat avec RTL et Télérama. Article 3 du règlement :

Le concours est accessible sur internet, à l’adresse www.gallimard-jeunesse.fr/premierroman
Les participants au concours pourront déposer leur manuscrit sur internet uniquement, du 3 juin au 30 septembre 2015, selon les critères de soumission suivants :
– Le manuscrit doit être un roman, rédigé en langue française, destiné à un public de lecteurs entre 9 et 18 ans, de 120 000 signes minimum (environ 80 pages A4, dans une mise en pages standard).
– Le manuscrit doit être une création originale de l’auteur, jamais publiée ni distribuée (les manuscrits auto publiés sont autorisés).
– Les participants ne doivent pas avoir publié ni commercialisé de romans pour la jeunesse auparavant, dans n’importe quel pays.
– Les albums et bandes dessinées ne sont pas acceptés et les illustrations ne seront pas prises en compte.
– Le manuscrit complet doit être déposé sur la page concours du site Gallimard Jeunesse uniquement, en suivant les modalités d’inscription détaillées sur la page :

  • sous la forme d’un fichier soit au format Microsoft Word (avec l’extension .doc ou .rtf), soit au format PDF d’Adobe Acrobat (avec l’extension .pdf)
  • avec un résumé du roman et une présentation de l’auteur
    Il ne sera accepté qu’un seul manuscrit par participant (même nom, même prénom, même adresse e- mail).

Et voilà, si vous avez des projets dans vos tiroirs…

Délicieuse transgression…

Dans mon expérience de l’Académie, je découvre que j’ai mille projets, mille idées d’écriture et peu de temps pour m’y consacrer vraiment ! J’ai envie d’aller vite !! Etre sur le roman et la série depuis si longtemps commence à me « pomper l’air » aurait dit ma grand-mère. Je frise l’overdose. C’est la première fois que je ressens cela. Un mélange d’agacement et de ras-le-bol. Je vais les laisser poser et y revenir plus tard. Au diable les consignes de juin… Je m’autorise l’école buissonnière…

J’ai des idées de recueils de nouvelles qui s’impatientent dans mes méninges, s’immiscent dans mon écriture du roman, me parasitent l’encre ! J’ai envie de traiter de la souffrance au travail, thématique en augmentation au sein de la fonction publique ! Le Ministère de la Justice n’y échappe pas. J’imagine des univers différents (en prison, dans un tribunal, dans un centre éducatif fermé…) et des passages à l’acte meurtrier comme réponse à la douleur. J’ai jeté quelques idées sur mon carnet. Je vous en reparlerai.

J’ai aussi comme désir de choisir la thématique train et meurtre, dans un contexte de guerre. Je suis un peu en retard sur les commémorations mais tant pis ! Thouaré-sur-Loire propose un concours sur la consigne « nuit blanche ». J’ai écrit un premier texte, l’histoire se passe dans un train en partance vers Auschwitz. Pas gai certes mais de la littérature noire déjantée, je ne sais pas faire. J’ai adoré Le Livre sans nom, d’un auteur anonyme, du Tarantino au pays du polar. Je me suis follement amusée mais ce n’est pas mon style d’écriture.

Je suis aussi sur un autre concours, celui de la médiathèque de Saint-Palais. La nouvelle doit comporter les dix mots suivants : fouet, douille, recette, beurrer, sablé, tarte, macaron, crêpe, crème, chou, mais sortis de leur contexte culinaire. Intéressant comme défi ! Retrouvez tous les concours sur le site http://www.bonnesnouvelles.net/lesconcoursdenouvellesbn.htm

Au sortir de ces deux années de formation à l’écriture, j’ai effectivement très envie de…  m’amuser !!!

Une belle rencontre

Lors du dernier week-end de formation à l’Académie, Anaël a invité Laure Lapègue pour qu’elle partage avec nous son expérience.

Je vous invite à découvrir son site bookn’series où elle propose la lecture gratuite de romans, (polars et thrillers), par épisode hebdomadaire. Si vous craquez et voulez connaître la suite, vous pouvez commander les livres en numérique ou sur papier. Vous entrez dans le fan club « des serial-lecteurs » !

Elle est partie du constat que l’auto-publication en ligne a l’avantage d’être accessible à tous mais n’offre aucun conseil pour orienter les lecteurs et aucun outil de promotion pour les auteurs.

Son comité de lecture sélectionne les manuscrits reçus, découpe les romans en 10 ou 12 semaines. Son partenariat avec un éditeur de Lille garantit une qualité d’impression.

Passionnée d’écriture, son projet original vous donne rendez-vous chaque vendredi, renouant ainsi avec la grande tradition du XIXème, Eugène Sue ou Edgar Poe, Balzac ou Dumas.

Elle-même a écrit trois livres : Comme un garçon, La Bascule, Mea Culpa. Elle publie sur son site des « serial-auteurs » : Nicolas Feuz, un auteur suisse, lauréat du Prix du Meilleur Polar 2015, Lauriane Renaud, Karine Carville, Alain Orferit…

Rencontre riche entre passionnés de l’écriture ! Elle était curieuse de connaître notre aventure au sein de l’Académie. A un mois de la fin de la formation, c’était l’occasion pour chacun d’entre nous de commencer un bilan…

De l’écrit à l’écriture…

Enfin, je peux me remettre à mon roman. Je retrouve du temps !!

Mes étudiantes assistantes sociales ont remis leur mémoire. Etre formatrice vacataire en travail social est un atout considérable dans l’exercice de mon métier d’assistante sociale au Ministère de la Justice. Fin de l’accompagnement de toute une année, (très bousculé à la fin car elles s’y mettent tard) ! J’adore cet exercice. Les sujets cette année  : « Le décrochage scolaire », « Jeunes en errance », « Accompagnement en fin de vie », « Effets de l’incarcération sur les conjointes de détenus », « Conséquences de l’alcoolisme du conjoint sur le fonctionnement du couple », « Les ateliers cuisine, outil de réinsertion sociale ». Sujets variés, très différents les uns des autres, avec comme point commun, l’intervention de l’assistant(e) social(e) dans toutes ces problématiques sociales.

Le mémoire est un outil de réflexion indispensable, alliant la recherche théorique sur des auteurs et leurs concepts, et les enquêtes de terrain à la rencontre des usagers du service social et des professionnel (le) s. Parallèlement, dans l’activité quotidienne, les écrits représentent une part essentielle de notre intervention dans tous les lieux d’exercice.

J’y vois des points communs avec l’écriture :

– donner à voir des univers : le collège et ses élèves en souffrance; la rue et son vécu brutal; l’unité en soins palliatifs et l’énigmatique question de la mort; la prison et la solitude douloureuse des familles; l’intimité du couple bouleversée par l’addiction; le service social d’un territoire et son public destructuré.

– donner à voir des personnages : le décrocheur de l’intérieur qui en silence laisse passer les cours; le jeune punk tatoué qui murmure à l’oreille de son chien; le malade alité qui n’ose même plus demander de la présence; l’épouse du détenu enfermé avec lui dans son isolement qu’elle fait sien; le couple qui s’aime et se déchire à la fois; l’exclue dans la solitude de son logement qui s’autorise à peine à sortir.

– donner à voir des conflits : le collégien et les enseignants agacés ou démunis; le jeune en errance et les habitants excédés ou compatissants; le malade en fin de vie, sa famille et l’équipe médicale alliés ou en guerre; l’épouse de détenu et les machines judiciaire et pénitentiaire, soit brutales, soit bienveillantes; l’épouse et son mari alcoolique entre disputes et réconciliations; les exclues et les autres, entre insultes de paresse et mots d’encouragement.

– donner à voir des actions : quelque soit la question sociale étudiée, il s’agit de professionnel(le) s souvent engagé(e)s et désireux(ses) de changer le monde, qui inventent un autre rapport à l’autre dans le soutien et l’inconditionnelle acceptation de l’autre, des professionnel(le)s dont l’éthique est une valeur citoyenne qui permet le vivre ensemble.  A l’écoute des faiblesses, des blessures et des manques. Les politiques sociales tissent des espérances et des solutions, mais cela devient dur et compliqué. L’action sociale n’est pas à la fête.

Ce qui change fondamentalement entre l’écrit et l’écriture, c’est le style ! Car l’énoncé d’un mémoire ou d’un rapport social n’a rien à voir avec le phrasé d’un roman. Cependant, dans mon passage entre identité professionnelle et identité d’auteur, je vois des passerelles nombreuses :  mon univers me donne des idées d’histoires, mes rencontres me permettent la création de personnages, mon observation me guide à trouver des conflits, mon intervention aide à l’émergence des émotions. J’aimerai transmettre mes valeurs et mes espérances, donner à  comprendre l’incompréhensible, éclairer les mystères de la vie, de la mort et de l’amour. Dans mes deux identités. Je n’ai pas l’impression d’être plurielle, je crois être une dans ces deux dimensions.

De l’écrit à l’écriture, c’est la même passion : quand la douleur est trop forte, aider l’autre, usager ou lecteur, à respirer un peu mieux au-dessus des nuages.

Me revoilà !

Plusieurs semaines sans vous retrouver. J’ai cessé la publication de mes billets en même temps que je mettais mes projets d’écriture en stand-by.

Des raisons objectives : mon activité professionnelle a largement débordé sur mon bureau à la maison, je suis partie en formation à Paris sur le thème « Santé et sécurité au travail », j’ai passé beaucoup de temps sur l’accompagnement de mes étudiantes assistantes sociales sur leur mémoire de fin d’année. Comme d’habitude, je termine l’année fatiguée et en apnée jusqu’en juillet !

Des sentiments subjectifs : impossible de travailler sur mon roman et sur ma série. Depuis trois ans, c’est la première fois que je m’arrête d’écrire. J’identifie plusieurs éléments :

– un certain ras-le-bol des consignes de formation ! L’envie de reprendre une écriture libérée de contraintes. Même si c’est un leurre. J’ai justement appris que s’en donner, paradoxalement, la libère.

– un doute soudain : et si le format long n’était pas pour moi ? Retrouver le format de la nouvelle, c’est retrouver ma zone de confort. J’ai écrit un texte pour un concours, histoire de vérifier que le problème n’est pas le manque d’idées. Au contraire, j’en ai treize à la douzaine et pour des années d’écriture !

– une attitude erronée : plutôt que de penser, je ferai mieux de m’y mettre. Or je pense trop : à l’intrigue et sa cohérence, aux personnages et leur logique interne, à ma thématique et son message, au format et ses codes…

Plutôt que de penser, décider !

Je suis en congés cette semaine. Je m’y remets dès demain !!

Promis !!!

L’art du dialogue

Pour le prochain week-end de formation à l’Académie, nous devons amener trois pages de dialogue pour les travailler en atelier.

Dans mon roman figurent des adolescents délinquants. Comme j’ai quatre neveux adorables et bien élevés, mon vocabulaire en la matière est… pauvre ! Je me suis acheté le Dictionnaire Ados/Français de Stéphane Ribeiro.

J’ai décidé de commencer par les écrire… en français de Molière. Ce qui ne correspond pas du tout à la caractérisation de mes ados, mais je me vois mal construire autrement. Je reste sur le sens et l’information à donner pour faire avancer mon intrigue. Je traduirai dans un second temps en style « djeune » (à mon avis, mot déjà dépassé).

Pour Yves Lavandier, le dialogue est « un outil surestimé », qui devrait être considéré comme le dernier outil dramatique. « En dramaturgie, le langage des scènes, le langage des actions et le langage des gestes sont beaucoup plus puissants, que le langage des vocables ».

Le dialogue doit avoir une seule fonction : « servir l’action ». Il s’agit de :

– « caractériser celui qui parle »

Le personnage donne une information sur lui-même ou sur les autres.

-« illustrer les relations entre celui qui parle et les autres personnages »

Ex. une déclaration d’amour, une menace…

– « donner des informations sur ce que désire, pense ou ressent celui qui parle »

Les états d’âme peuvent être exprimés de façon directe, mais il s’agit aussi d’éviter le premier degré et faire comprendre plutôt que dire, par des métaphores, de l’ironie, des allusions, du double sens…

– « faire avancer l’action »

Y.Lavandier écrit : « c’est-à-dire générer ou véhiculer des obstacles, préparer ou payer un élément, installer, exploiter ou résoudre une ironie dramatique, raconter des faits antérieurs (exposition), soutenir ou contredire un morceau d’activité… »

– « rendre l’action vraisemblable »

Le dialogue « fait un travail de préparation/paiement, nourrit l’unité d’action locale et contribuent à fluidifier l’œuvre ».

 

Et voilà, il n’y a plus qu’à s’y mettre !

 

 

 

 

 

 

Mon rapport à la lecture en 20 questions

Je reviens de vacances, ZEN ! Et tente de le rester avec cet exercice !!

Mayura, sur son site que je vous invite à découvrir (mayurapostit.wordpress.com), répond à ce tag anonyme qui circule sur la toile. C’est mon tour ! Voici mes réponses.

1. Plutôt corne ou marque-page ?

Oh, marque-page. Il en existe de splendides, de toute forme ou couleur. Je les adore. S’ils vieillissent, en général pas très bien, ce n’est pas grave. Je remplace ! Et j’aime en offrir.

2. As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?

L’existence de cette question me terrifie. Une vie sans livre en cadeau, c’est inimaginable pour moi.

3. Lis-tu dans ton bain ?

Je n’en prends plus, l’eau devient une denrée précieuse et inaccessible pour un certain nombre de personnes sur notre planète. Mais avant cette décision, je ne lisais pas. Parce que l’eau refroidit, et je suis frileuse. Si non, oui, j’aurais volontiers lu dans mon bain.

4. As-tu déjà pensé à écrire un livre ?

Tout le temps. « Le vrai », celui que j’ai puissamment envie d’écrire, est encore dans ma tête ! Mais, en attendant, je me suis mise à écrire du polar. « A couteaux tirés » est en cours d’écriture. J’ai franchi le pas !

5. Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?

Je déteste les séries feuilletonnantes. Ce qui explique mes difficultés actuelles à l’Académie pour m’atteler à mon projet « Vivre libre ou mourir ». Je freine !!!  En revanche, les séries bouclées me conviennent beaucoup mieux.

6. As-tu un livre culte ?

Paradoxalement c’est un recueil de poésies. « Fureur et mystère » de René Char mais j’aime TOUT de René Char.

7. Aimes-tu relire ?

La poésie oui. Le théâtre, parfois. Les romans, non. Trop de choix ! Pas assez d’une vie pour lire !

8. Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu’on a aimé ?

Instinctivement, j’ai envie de répondre « ne pas rencontrer ». Leurs livres me suffisent. Mais depuis que je réfléchis à mon identité et ma posture d’auteur amateur, je commence à aller vers les auteurs, (de là à leur parler, c’est une autre démarche !!!). Je me suis abonnée à enviedecrire.com, je lis ou regarde les interviews. Je m’inscris sur des blogs liés à l’écriture.

9. Aimes-tu parler de tes lectures ?

En fait pas beaucoup. D’ailleurs depuis que j’ai ouvert mon blog en septembre, je n’ai mis aucune note sur mes lectures. C’est pour moi une aventure intime, qui ne regarde que moi, ai-je envie de dire. Mais en formation, j’apprends à construire des retours sur les écrits des autres. Peut-être commenterai-je un jour sur mes lectures ?

10. Comment choisis-tu tes livres ?

Multiples entrées : un auteur déjà connu, un titre qui m’interpelle, la photo (ou dessin) de couverture, la quatrième de couverture, le pitch de l’histoire, une critique dans un journal, une interview à la radio ou télé, un conseil d’ami(e)… J’aime bien lire à la suite plusieurs ouvrages d’un même auteur.

11. Une lecture inavouable ?

Alors là je sèche ! Il n’y a aucune pour moi. Tout livre a sa légitimité (du moment qu’il entre dans le cadre légal). Toute lecture est liée à une expérience, à une rencontre, à un âge de la vie. J’ai lu des romans à l’eau de rose comme des livres érotiques. Je suis capable d’un spectre très large.

12. Des endroits préférés pour lire ?

Mon lit, sans hésitation. Mais je suis capable de lire partout, vraiment partout, suivez mon regard, dans toutes les pièces de la maison, et dans le jardin… Couchée, assise, debout… A l’extérieur, dans le train, le tram, la plage, la montagne, un banc, un café, mon bureau (pour les livres professionnels, je précise)… En silence, dans le bruit, qu’importe. J’ai une faculté de bulle inouïe !

13. Un livre idéal pour toi serait… ?

Il n’y en a pas, comme ça, je continue de lire ! Si je dois choisir, c’est le livre d’apprentissage de l’écriture et de la lecture en CP, le premier, celui qui ouvre des horizons extraordinaires et le champ futur de tous les possibles. J’ai une tendresse particulière pour le mien. Il s’appelait « Le livre de Macoco ». Il trône en bonne place dans ma bibliothèque.

14. Lire par-dessus l’épaule ?

Non mais je ne peux pas m’empêcher de chercher à savoir de quel livre il s’agit, dans le train ou le tram par exemple.

15. Télé, jeux vidéo ou livre ?

Livre d’abord. Je n’ai acheté une télé qu’à mon quarantième anniversaire, c’est dire, pour le sport (je suis fan de mon canapé en la matière) et les séries polar. Jeu vidéo, j’ai bien essayé avec mes neveux, mais ça va trop vite ! Jeux tout court, j’adooore.

16. Lire et manger ?

Oh oui sans souci. A condition d’être seule bien sûr. J’ai été bien élevée. Cependant, c’est plus facile avec un sandwich sur un banc qu’à table, je le concède.

17. Lecture en musique, en silence, peu importe ?

Peu importe.

18. Que deviendrais-tu sans livre ?

Hier, j’aurai « mouru ». Demain, j’écrirai.

19. Tu achètes un livre sur le net et tu le reçois un peu abîmé…

Aucune importance, j’arpente depuis des années les librairies d’occasion. J’adooore l’idée de lire après d’autres. Mon coup de cœur va à la Bouquinerie de Mérignac, des livres à ma hauteur ! Le rêve !!!

20. Quel est l’élément qui t’a donné le goût de la lecture ?

Mon livre de CP, les ouvrages en bonne place sur les étagères de ma famille, des enseignants exaltés (si si ça existe), mes chagrins d’enfant et d’adolescente…

C’est amusant ce questionnaire. J’aimerai en rajouter d’autres. Lire un livre ou plusieurs livres à la fois, lire en morceaux ou en une seule fois, préférer de petits livres ou de gros livres, quel est votre genre préféré…

Vite je file vers le dernier à commencer (et à finir en une seule fois,  je déteste lire en morcelé) : « Journal d’un écrivain en pyjama » de Dany Lafferrière. Un jour peut-être, en ferai-je un compte-rendu, qui sait ?