F comme… Farniente

A partir des 26 lettres de l’alphabet, à compter de février 2017, j’ai décidé de vous écrire mon Dictionnaire Amoureux afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

 

Juillet est mon mois de vacances.

Je mets mes neurones en sommeil au soleil de la Toscane. Ah l’Italie et sa criminalité notoire.

Selon l’article de Wikipedia, le terme de mafia a des origines diverses. Dans les années 1860, des documents officiels évoquent le mot pour désigner une association de malfaiteurs et un comportement de la société sicilienne couramment admis à l’époque. Il  signifie beauté, bravache et audace dans la langue populaire d’un quartier de Palerme.

L’expression prise dans son sens criminel apparaît en 1863 dans une pièce de théâtre « I mafiusi di la Vicaria », où le personnage du mafioso est le « camorista » ou l’homme d’honneur, celui qui s’oppose ouvertement aux institutions gouvernementales, exhibant courage et supériorité.

Cette pièce est à l’origine du mythe de la mafia protectrice des faibles et symbole de comportement honorable de la part de ses membres.

En 1877, la mafia est décrite comme « une industrie de la violence », certains auteurs déclarent qu’il s’agit bien d’une organisation criminelle.

La Sicile est le berceau de la mafia mais le terme s’applique à toute forme de crime organisé (on parle de mafia américaine, russe, irlandaise, italienne, turque, albanaise, corse, chinoise, japonaise…).

Le terme est également lié à la notion de « parrain ». Le premier véritable « parrain » de la mafia s’appelle Vito Cascio Ferro (1862-1943). Il modernise l’organisation, impose le « pizzu » (impôt, racket), à tous les commerçants. Il raconte qu’il va « picorer » chez les commerçants comme le moineau pique son bec dans une flaque d’eau pour boire, d’où le terme « pizzu ».

Il est le parrain qui chapeaute tous les « cappo » qui eux-mêmes dirigent tous les hommes de main. Chaque « capo » a un « consigliere », un bras droit.  Il est la légende qui inspirera le personnage du film « Le Parrain ».

J’ai une tendresse inconditionnelle pour cette terre. J’aime tout, ses habitants, sa culture, ses paysages, ses pierres… Je suis comme un poisson dans l’eau ici.

J’ai emporté pour mon farniente italien un carton de polars. J’ai de la lecture à rattraper ! J’ai aussi prévu quelques travaux d’écriture. La terre italienne vibre d’histoires de mafiosi.

J’espère bien qu’elle inspirera ma plume !

 

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