K comme… K2

Suite à mon premier Dictionnaire Amoureux, j’ai décidé de vous en écrire un second ! Je poursuis l’aventure afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure de polar et de poésie. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

Le K2 est le deuxième sommet le plus haut du monde, (après l’Everest), situé dans le massif de Karakoram, sur la frontière sino-pakistanaise, 8611 mètres.  Mon K2, nettement plus accessible, est un restaurant situé à Gradignan en Gironde.

CA Y EST ! Premier retour en terrasse ! Ah comme elles m’ont manqué mes terrasses préférées. Plus que le théâtre, plus que le cinéma, plus qu’une expo de peinture, je l’avoue.

LA terrasse, c’est simple, je ne peux pas m’en passer. Terrasse de restaurant ou terrasse de café, elles m’ont cruellement manqué.

Commençons par les terrasses des cafés. Capuccino le matin, expresso à la méridienne, chocolat l’hiver ou bière l’été en fin d’après-midi, mojito ou spritz en début de soirée, infusion tard le soir.

J’aime particulièrement les cafés aux baies vitrées, me glisser dans un coin derrière la vitre est un vrai plaisir. J’aime le brouhaha et le cliquetis des tasses, le son de l’enregistreuse et le ballet des serveurs, les pages du journal que les habitués se partagent, les parieurs rivés sur l’écran… J’aime leur extérieur pour profiter d’un rayon de soleil pour se réchauffer ou pour bronzer. Je peux y passer de longs moments.

Avec un carnet qui ne me quitte jamais pour griffonner des haïkus ou des idées pour mes nouvelles et romans. Parce qu’il me plaît d’imiter (car rappelez-vous je suis auteure et pas écrivain), ce lieu commun de l’écrivain au café.

Le Procope de Voltaire et Diderot, les Deux-Magots de Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, le Ritz d’Hemingway, le Café Voltaire des Dada, le Flore de Sartre et De Beauvoir, la Closerie des Lilas de Zola, Baudelaire, puis Eluard et Beckett, la Brasserie Lipp de Camus, Gide, Semprun… tout un inventaire à la Prévert est possible par-delà les styles et les époques. Et encore je ne cite que Paris !

En fait, tous ces assidus des cafés n’écrivaient pas forcément en ces lieux. Ils parlaient littérature, débattaient idées et projets, venaient justement rompre l’exercice solitaire de l’écriture.

Moi j’aime le café pour y aller seule.

Terminons par les terrasses des restaurants. Ma sortie au K2 inaugure la longue suite des menus à venir. Près de chez moi, j’aime particulièrement la terrasse du Pavillon de Garonne dont les feuillages s’ouvrent sur le fleuve, la terrasse de la Rôtisserie des Poètes pour penser à Cyrano, ou celle du Domaine des Tentations ouverte sur l’eau et ses canards. Plus loin, en Pays Basque, la terrasse du restaurant Gamia, sur le col du même nom, domine la vallée.

Soyons honnête, je n’y vais pas seulement pour la terrasse, j’aime aussi leur cuisine ! Cette terrasse-là, elle se partage. Moi j’aime le restaurant pour y aller à plusieurs, pour fêter les évènements du quotidien, (par exemple, anniversaires, réussite aux examens…), pour le plaisir de se retrouver et d’échanger des nouvelles, pour l’envie d’une folie passagère, sans raison autre que de sortir.

Retrouver LA terrasse, TOUTES les terrasses, est d’un bonheur infini.

Qui vient avec moi la prochaine fois ?

J comme… Joie

Suite à mon premier Dictionnaire Amoureux, j’ai décidé de vous en écrire un second ! Je poursuis l’aventure afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure de polar et de poésie. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

ENFIN ! J’ai résolu mes problèmes techniques. Il serait temps me direz-vous, depuis le temps que je vous en parle… Mais les voilà !

Après « Eclats de rage » et « Ta mort viendra… et elle aura mes yeux » (sur Amazon), mes deux derniers ouvrages sont disponibles sur le site d’auto-édition de LIBRINOVA, en numérique et papier. Ils peuvent aussi être commandés dans les librairies partenaires du site.

Vertiges sur les Voies est mon troisième recueil de nouvelles noires. J’adore ce format, facilement adapté à une vie professionnelle dense. Mes deux romans sont sur ma table mais c’est plus compliqué…

Le point commun à tous mes textes : la gare et la guerre. J’ai pris cette photo de la gare de Bordeaux, un soir en sortant du service. Je vous communique ma quatrième de couverture :

Des trajectoires individuelles, faites de chagrin et d’amour, au cœur de l’Histoire.

Dans le fracas de la seconde Guerre mondiale, des femmes et des hommes se battent, en Aquitaine, au nom de leurs valeurs ou de leur promesse.

Le crime se donne à voir sous des facettes différentes. L’intime et le national s’entremêlent dans ces destins douloureux.

Agnès de Cize poursuit ses interrogations sur l’énigmatique part d’ombres de l’humanité.

Au fil des saisons. I Printemps-Eté est mon premier recueil de haïkus. J’adore cette poésie de l’éphémère et de l’émerveillement qui éclaire la fragilité du présent et signe la nécessité de vivre dans l’ici et le maintenant.

Automne-Hiver est en chemin, je vous le proposerai à la rentrée. J’ai déjà l’idée du suivant, mais, chut, je garde encore le secret.

Quelle joie de tenir ses livres dans ses mains ! Encore plus de joie de la partager avec ses lecteurs. La crise sanitaire a hélas interrompu mes pérégrinations de dédicaces dans les salons et les librairies. J’espère que la rentrée permettra de reprendre mon chemin vers vous.

Car un livre n’a de sens que s’il est lu…