W et X comme… Whisky et Xérès

A partir des 26 lettres de l’alphabet, à compter de février 2017, j’ai décidé de vous écrire mon Dictionnaire Amoureux afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

 

L’alcool et la littérature : un vieux compagnonnage. Nombre de grands écrivains étaient de grands buveurs. Alphonse Allais, Fernando Pessoa, Joseph Roth, Francis Carco étaient membres des Hydropathes, club hostile à l’eau. Marguerite Duras devint alcoolique à 43 ans

L’alcool désinhibe mais stimule-t-il la création ? Un essai d’Alexandre Lacroix éclaire le sujet.

Beaucoup d’écrivains ne se posent plus la question tant l’alcool fait partie de leur panoplie. D’ailleurs, il arrive que cesser de boire ou de fumer conduise à ne plus écrire, Cioran après sa dernière cigarette, Blondin après son dernier verre.

C’est à La Havane, dans le bar où a été inventé le célèbre cocktail qu’Ernest Hemingway avait l’habitude de boire ses mojitos. Il a également donné son nom à une variante du mojito : le Hemingway Daïquiri.

J’adore le mojito, principalement en été !

Robert Louis Stevenson, grand écrivain écossais et francophile, se baladait dans les Cévennes avec une bouteille de Brandy. Mais ce qu’il aimait, c’est le whisky tourbé, très tourbé, celui qui a le goût des océans sur lesquels naviguaient ses pirates. Autre amateur de whisky, Dylan Thomas.

Le whisky tourbé est mon apéritif préféré, essentiellement en hiver !

Baudelaire ne cesse de vanter les mérites du vin dans ses poèmes. « Le vin rend l’œil plus clair et l’oreille plus fine ! ». Verlaine et Rimbaud délaissaient volontiers l’absinthe pour le Riesling.

James Joyce détestait le vin rouge, qu’il appelait « la viande ». Il écrivait « à l’électricité », c’est-à-dire au blanc. Son préféré : le fendant, un vin blanc genevois, qu’il prenait après deux ou trois Pernod.

Rouge et blanc sec en priorité pour moi !

Jim Harrison préfère le Bourbon, et le Pouilly-fumé. J’ai eu une période Bourbon, il y a bien longtemps !

En ces temps de fêtes… et toute l’année… champagne bien sûr !

Avec modération !

 

 

Sources : Babelio et le Nouvel Observateur

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