Y et Z comme… Y’a de la Zenitude dans l’air

A partir des 26 lettres de l’alphabet, à compter de février 2017, j’ai décidé de vous écrire mon Dictionnaire Amoureux afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

 

Me voici enfin en congés pour quinze jours. Je pars une semaine en Charente-Maritime au bord de l’océan. C’est ma bulle d’hiver que j’adore. Mer ou campagne, océan ou montagne, tout me va, du moment que je respire en regardant des horizons lointains.

Vous n’allez jamais me croire, je vais au bord d’une falaise qui porte le nom de… Pas de l’Assassin. Je vous jure que je l’ai découvert après coup ! J’emporte mes écrits en cours et mes chaussures de marche. Je me déconnecte complètement. Je garde seulement mon téléphone portable pour les urgences.

Je vous retrouverai à mon retour, avec de nouveaux haïkus quotidiens sur ma page d’auteure et mon profil Facebook.

Sur mon blog de saintjeanpieddeport.blog, je reprendrai l’envoi régulier de photos et de haïkus.

A ce propos, j’aimerai vous solliciter. Seriez-vous d’accord pour m’envoyer vos photos personnelles sur la ville et le Pays Basque ? J’aimerai diversifier mes sources ! Je les mettrais sur mon site, en citant l’auteur de la photo bien sûr, et je l’accompagnerai d’un haïku.

Mon adresse : agnes.de.cize@gmail.com

Sur mon blog d’auteure, agnesdecize.com, aujourd’hui se termine mon dictionnaire. J’ai adoré l’exercice et je me suis bien amusée. J’espère que vous avez pris plaisir à lire mes articles.

J’ai décidé de poursuivre l’aventure. A mon retour de vacances, je débuterai un nouveau dictionnaire.

Je vous envoie mes meilleurs vœux pour 2019 !

W et X comme… Whisky et Xérès

A partir des 26 lettres de l’alphabet, à compter de février 2017, j’ai décidé de vous écrire mon Dictionnaire Amoureux afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

 

L’alcool et la littérature : un vieux compagnonnage. Nombre de grands écrivains étaient de grands buveurs. Alphonse Allais, Fernando Pessoa, Joseph Roth, Francis Carco étaient membres des Hydropathes, club hostile à l’eau. Marguerite Duras devint alcoolique à 43 ans

L’alcool désinhibe mais stimule-t-il la création ? Un essai d’Alexandre Lacroix éclaire le sujet.

Beaucoup d’écrivains ne se posent plus la question tant l’alcool fait partie de leur panoplie. D’ailleurs, il arrive que cesser de boire ou de fumer conduise à ne plus écrire, Cioran après sa dernière cigarette, Blondin après son dernier verre.

C’est à La Havane, dans le bar où a été inventé le célèbre cocktail qu’Ernest Hemingway avait l’habitude de boire ses mojitos. Il a également donné son nom à une variante du mojito : le Hemingway Daïquiri.

J’adore le mojito, principalement en été !

Robert Louis Stevenson, grand écrivain écossais et francophile, se baladait dans les Cévennes avec une bouteille de Brandy. Mais ce qu’il aimait, c’est le whisky tourbé, très tourbé, celui qui a le goût des océans sur lesquels naviguaient ses pirates. Autre amateur de whisky, Dylan Thomas.

Le whisky tourbé est mon apéritif préféré, essentiellement en hiver !

Baudelaire ne cesse de vanter les mérites du vin dans ses poèmes. « Le vin rend l’œil plus clair et l’oreille plus fine ! ». Verlaine et Rimbaud délaissaient volontiers l’absinthe pour le Riesling.

James Joyce détestait le vin rouge, qu’il appelait « la viande ». Il écrivait « à l’électricité », c’est-à-dire au blanc. Son préféré : le fendant, un vin blanc genevois, qu’il prenait après deux ou trois Pernod.

Rouge et blanc sec en priorité pour moi !

Jim Harrison préfère le Bourbon, et le Pouilly-fumé. J’ai eu une période Bourbon, il y a bien longtemps !

En ces temps de fêtes… et toute l’année… champagne bien sûr !

Avec modération !

 

 

Sources : Babelio et le Nouvel Observateur

U et V comme… Urgence Vaine ?

A partir des 26 lettres de l’alphabet, à compter de février 2017, j’ai décidé de vous écrire mon Dictionnaire Amoureux afin de vous inviter à découvrir mon univers et mon identité d’auteure. J’évoquerai ma relation à l’écriture et à la lecture, partagerai mes doutes et mes joies, mes questions et mes convictions, vous informerai de mon actualité…

 

Dans ma profession d’assistante sociale, nous ne cessons de réfléchir à cette notion d’urgence. Parfois, pour reconnaître qu’il n’y en a pas. Souvent nous nous mettons des pressions pour des réponses qui peuvent s’inscrire dans la durée. Cependant, certaines situations nécessitent une réactivité exigeante !

Les évènements du mois le prouvent. Il y a urgence à répondre à la détresse sociale à la hauteur des désespoirs et des situations. J’espère que nous saurons nous mettre autour d’une table pour co-construire l’avenir.

Dans mon activité d’auteure, je ressens une urgence à écrire mais le contexte professionnel (et mes douleurs aux mains) ne me sont pas favorables actuellement. Alors je me raisonne, tant pis si je n’ai pas tenu mes délais. Principe de réalité ! Vivement janvier, j’espère que ce sera mieux !

Je me trouve des arguments : que vous me lisiez aujourd’hui ou demain, quelle importance ? Mes futures histoires et les personnages de demain tournent dans ma tête, je les retrouverai sans souci quand je voudrai.

Sachez que je vous prépare plusieurs surprises. Puisque j’ai changé tous mes délais !

Mon recueil de haïkus noirs « Eclats de crimes sous la lune » est prêt. Il me reste la couverture à créer. Pour l’instant, ma lune est au point, ma rivière aussi, mais ma branche de cerisier, une fois sur deux seulement, et je rate mes dessins de nénuphars (si j’avais le talent de ma mère, cela se saurait ! au secours maman ! tu me la dessines à Noël ?).

Mon recueil de haïkus blancs « Eclats de haïkus en toute saison » (titre provisoire, il ne me convient pas vraiment) a trois saisons mises en forme, il me reste l’hiver. Et la couverture !

Avec un peu de chance, mon idée est de vous les présenter en Mars, avec l’arrivée du Printemps. J’étudie actuellement les sites d’auto-édition en ligne pour les réfractaires d’Amazon qui pourront ainsi acheter mes ouvrages ailleurs.

Mon recueil de nouvelles noires « Vertiges sur les voies » est en lecture et correction. Plutôt pour Juin prochain. Tutto va bene. J’ai des débuts de commentaires très sympas, des propositions d’amélioration intéressantes. J’attends encore des retours pour améliorer mon ouvrage.

L’écriture de mon premier roman connaît un arrêt momentané. J’en ai écrit la moitié et je crois que j’écrirai la deuxième partie aux beaux jours, ou carrément cet été sur mes vacances !

En attendant, je disparaitrai une semaine, début janvier, au fin fond de la Charente-Maritime, pour retrouver une heureuse solitude, du temps précieux, et ma plume pour de nouvelles surprises !