L’été se profile !

Une fois n’est pas coutume, un article sur mon blog, saintjeanpieddeport.wordpress.com. Parce qu’il est uniquement constitué de photos, on m’a déjà dit d’aller plutôt sur Instagram. Les pros des réseaux, vous en pensez quoi ?

Sur mon site, je vous invite à découvrir ma ville en espérant que vous la choisirez comme lieu de vos futures vacances !

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous annoncer mon 400ième visiteur de l’année 2016 et j’enregistre 1069 visites, sur cinq mois. Pour l’année entière de 2015, je suis arrivée à 908 visiteurs pour 2566 visites. Passerai-je les 1000 en décembre prochain ? Faites la pub s’il-vous-plait.

Le nombre de promeneurs sur mon site est en augmentation, je m’en réjouis. Si mes photos emportent votre décision sur votre prochaine destination, hourra !

Les pays représentés qui viennent se balader sur mon site :

  1. France (913)
  2. Etats-Unis (36)
  3. Russie (18)
  4. Espagne et Royaume-Uni, ex aequo (11)
  5. Canada (10)
  6. Australie (9)
  7. Allemagne, Belgique, Suisse (8)
  8. Brésil (7)
  9. Italie (6)
  10. Pologne et République Tchèque (5)
  11. Tunisie et Algérie (4)
  12. Irlande, Liban, Côte d’Ivoire, Bénin, Grenade, Union européenne (1)

Honnêtement, quand j’ai ouvert mon blog, je n’aurai jamais imaginé avoir des visiteurs de tous les continents (ah rectificatif, 4 sur 5, sauf l’Asie pour le moment). C’est surtout que je n’avais aucune compétence en matière d’anticipation. Ouvrir un blog était atteindre l’Anapurna !

Ma grande question : comment débarquent-ils ? C’est une véritable énigme. Taper Saint-Jean-Pied-de-Port dans Google ne vous amène pas sur ma page. Vu le nombre faible d’acheteurs de mon guide touristique (sur amazon), ils n’arrivent pas non plus par mon support papier. Surtout qu’il est en français. D’ailleurs, aimerai traducteurs pas chers en anglais, en espagnol et en basque. Oui je sais, « le pas cher, c’est pas top », mais mes finances…

Je ne me lasse pas de lire mes statistiques. Découvrir un nouveau pays dans ma liste est un enchantement. Saint-Jean est repéré à des milliers de km à la ronde, c’est le cas de le dire. La planète devient toute petite. C’est vertigineux.

Parmi ces visiteurs, je suppose que quelques uns cherchent des infos sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle ? ou sur la restauration et l’hôtellerie ? ou … ? En fait, je n’en sais rien. Prochain visiteur, vous ne voudriez pas m’envoyer un courriel ou écrire un commentaire pour m’éclairer ?

Tandis que vous commencez à penser à vos prochaines vacances, moi c’est fait, je file en Italie dès le 1er juillet, avec mon projet en cours, le troisième recueil de nouvelles « La mort est au bout du tunnel ».

Parce que c’est heureux de parcourir les salons et les dédicaces, c’est une expérience fabuleuse…

… mais il faut aussi le temps d’écrire !!!

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Premier Salon !

7h30. Mes copines auteurs Laurence Marino et Elisa Tixen passent me prendre. Je déteste me lever de bonne heure (désolée Marcel, même pour écrire) mais là, c’est pour franchir une nouvelle étape de mon parcours d’auteur… (oui Marcel, écrivain ce sera pour plus tard).

8h30. Arrivées tôt au Salon du Livre de Brignols, l’organisateur, un homme charmant, accueille ses premières invitées afin de leur indiquer leur table, « et vous êtes qui ? »

S’entendre répondre Agnès de Cize… Je réalise soudain que c’est la première fois que je me présente dans mon identité d’auteur. Eh bien, c’est très bizarre de s’entendre nommer ainsi à haute voix. De voir l’écriteau sur la table n’a pas du tout le même effet. Bon je suis sûre qu’on s’y habitue très bien ! Petite (grande honnêtement) émotion tout de même.

Décoration sur ma table. J’ai mes deux piles d’ouvrages. Mon guide touristique d’un côté sur un foulard rouge et mon recueil de nouvelles sur un set noir. Mes flyers sont prêts. Mon stylo aussi. Je suis en place.

9h. Les autres auteurs du Salon vont et viennent et s’installent aussi. J’ai deux messieurs comme voisin. Quelques mots échangés, « Vous faites beaucoup de salons ? Vous êtes déjà venu ici ? ». Nous sommes chaleureusement invités autour de quelques tasses de café ou thé accompagnées de viennoiseries par l’association « Lire ensemble », des bénévoles qui œuvrent inlassablement au bon déroulement de cette manifestation.

Premiers visiteurs qui passent, jettent un œil sur ma table. Et là soudain, grandes questions existentielles du positionnement d’auteur : je leur parle ? je les laisse feuilleter ? je les regarde ? je leur souris ? je m’éloigne aussi de ma table pour les laisser regarder tranquille ?

10h. Je vais glaner de-ci de-là quelques conseils auprès des habitués de salon. Mettre un exemplaire en consultation pour qu’il y en est un seul manipulé : aussitôt dit, aussitôt fait. Les laisser feuilleter en silence ledit exemplaire et au moment où le visiteur le repose, engager la conversation. Penser à amener des pastilles pour cacher le prix si l’achat est un cadeau.

Prévoir une petite pochette avec de la monnaie d’avance pour ranger les sous et les chèques. Acheter un chevalet de présentation pour chaque ouvrage. Proposer une grande affiche avec les couvertures des livres à suspendre au bord de la table… Pour le suivant, je serai au top de la préparation !

11h30. Le Maire et le Président de Lire Ensemble font chacun leur discours avant de nous inviter à passer à table. Déjeuner royal ! Soupe aux vermicelles, poule au pot, pâtisseries dont les nids d’amour, spécialités du coin. Les bénévoles font tout : monter les tables, dresser les couverts, servir, débarrasser… Un vrai engagement au service de la lecture, aux petits soins pour nous.

14h. Les cops sont de passage pour nous encourager. Nous en profitons pour leur demander quand est-ce qu’ils pensent nous rejoindre ? Alors les projets en cours, c’est pour bientôt ? J’en profite pour vous dire que le recueil de nouvelles de Fanny Brémond « Eros a perdu » vient d’arriver sur Amazon ! Courez l’acheter ! Jeune auteur à encourager !

15h. Moins d’affluence, petit coup de barre mais sieste impossible. Je déambule vers d’autres stands, rencontre des gens charmants, en profite pour m’inscrire au Salon du Livre de Bazas du 03 juin, fait la pub pour celui de Labastide Clairence du 12 juin où je vais aller aussi (qui sait ? on devient addict peut-être ?).

Et tout d’un coup, voilà 17h. La journée est passée à une vitesse folle. Tout le monde range, se salue, se dit au revoir. Nous remercions nos hôtes avec chaleur pour leur accueil merveilleux, et on se dit…

… à l’année prochaine !

D’un salon… l’autre…

Au Festival du Polar de Mauves-sur-Loire, j’ai été un auteur la demi-heure de remise des prix pour ma nouvelle sélectionnée « Cadavres exquis » pour leur recueil , « Un trou noir, c’est troublant ». J’étais surtout une lectrice déambulant entre les tables des écrivains, assistant aux tables rondes, achetant des livres, sollicitant des dédicaces. Une lectrice plutôt timide dans sa relation aux auteurs, j’ai mesuré à quel point aller à leur rencontre se prépare.

Dimanche prochain, je passe sur l’autre rive, c’est la grande traversée !

Au Salon du Livre de GRIGNOLS, en Gironde, je serai à mon tour derrière une table pour présenter mes deux ouvrages : mon premier recueil de nouvelles noires « Eclats de rage » et mon guide touristique sur Saint-Jean-Pied-de-Port.

C’est mon premier salon !

J’ai préparé un carton en me demandant combien de livres je dois emporter. J’envisage une petite déco pour accompagner mes ouvrages. J’ai rédigé une Déclaration des Droits du Lecteur et de l’Auteur, que je vais afficher, pour mettre un peu d’humour dans l’aventure. Me voilà fin prête et toute fébrile.

J’ai du mal à anticiper ce que peut être cette journée. Un aspect rassurant : j’y vais avec deux « cops » d’écriture, Elisa Tixen et Laurence Marino. N’oubliez pas de découvrir leur blog et leur univers d’auteur. C’est déjà une garantie de fous rires, d’échanges, de partage d’émotions. Je sais aussi que d’autres auteur(e)s ami(e)s viendront nous encourager. De bons moments en perspective.

Plus Dimanche approche, plus je me pose de questions : quels lecteurs seront présents ? S’arrêteront-ils à ma table ? Oseront-ils encourager un tout nouvel auteur ? Trouverai-je les mots pour faire aimer mes ados douloureux ? Les convaincrai-je de séjourner dans ma ville pour leurs vacances ?

Dernière question, non moins importante : comment je m’habille ?