Citation de janvier 2016

« Une description qui dépasse dix mots n’est plus visible »

Jules renard

 

« Trop d’images nuit à l’imagination »

Stephen King

 

« Je crois qu’une histoire peut être sabotée par un rythme incorrect dans une phrase »

Truman Capote

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Aller de l’avant…

Pour mon troisième recueil de nouvelles noires, je n’ai pas encore de titre. Comme je vous l’ai déjà dit, toutes mes histoires portent sur la thématique du train et de la guerre, alors si vous avez des idées… je suis preneuse !

J’ai le contenu de toutes mes nouvelles, les personnages, les actions, leur chute aussi. Ah si j’avais plus de temps perso… j’avancerai plus vite ! Sans compter que mon temps professionnel déborde parfois à la maison. Vous savez ce que je viens de faire ? plusieurs heures à m’esquinter sur des chiffres !! Oui vous avez bien lu, des CHIFFRES, hélas : mon rapport d’activités 2015 d’assistante sociale du personnel. Le Ministère ne demande QUE des chiffres. Imaginez mon pensum. Nombre de personnes reçues, d’entretiens, d’hommes, de femmes, de retraités, de problématiques sociales exposées, par direction administration pénitentiaire, services judiciaires, protection judiciaire de la jeunesse, de réunions, de formations… etc… je vous épargne !

Le week-end s’ouvre enfin sur des MOTS. J’ai interrompu plusieurs semaines l’écriture de mon recueil ferroviaire pour un autre projet. Afin de proposer un ouvrage au Concours de Recueil de Nouvelles d’Angers, j’ai repris d’anciens textes pour le composer. Son titre : « Ta mort viendra… et elle aura mes yeux ».

Je dois reconnaître que l’exercice en fait n’est pas très plaisant. « On te l’avait bien dit » bien sûr ! Mais rien ne vaut l’expérimentation personnelle. Un texte est lié à un contexte, une étape de son parcours d’écriture. Il doit rester dans l’ici et le maintenant de sa construction. Il peut témoigner ainsi de la progression de notre habileté comme un artisan qui peaufine son art au fil des objets.

J’ai réécrit entièrement certains textes considérés avec le recul comme faibles. Mais j’ai plus de plaisir à imaginer de nouvelles histoires que d’en réchauffer d’anciennes. Le travail de réécriture doit être contemporain de la survenue du texte. Après c’est trop tard.

Oui je sais. Anaël Verdier comme Pascal Perrat le disent clairement. Désormais, je mêlerai ma voix à la leur ! Je publierai ce deuxième recueil parce que j’ai une certaine tendresse pour plusieurs nouvelles. Le problème n’est pas la lecture, c’est de les avoir retravaillées.

Désormais, j’irai de l’avant.

Dès demain, je reprends le train de mes nouvelles à venir !

 

2016…

Amis visiteurs, je vous souhaite une belle année 2016 et espère que nous poursuivrons notre petit bonhomme de chemin au fil de mes articles et de vos commentaires.

La mienne commence bien. Je vous ai souvent parlé des concours de nouvelles. J’adore ! Une contrainte, une date limite, et l’imagination au pouvoir.

« Cadavres exquis » est retenu dans les six textes du Concours du Festival du Polar MAUVES-en-NOIR. Le thème : « Un trou noir, c’est troublant ». Ma nouvelle sera dans le recueil édité pour le Festival, avec les autres écrits et des nouvelles d’auteurs confirmés.

Proclamation des résultats le samedi 23 avril, à MAUVES-sur-LOIRE en Loire-Atlantique (44). Prix de la Ville et Prix des Lycéens. Etre dans les six est déjà une immense récompense. Je suis ravie ! Des lecteurs qui aiment mes textes existent.

C’est un encouragement à poursuivre l’aventure et un engagement à prendre : grandir dans un positionnement d’auteur et aller vers de nouvelles expériences : participation à des salons, organisation de signature de mes ouvrages…

Mais avant tout, c’est l’occasion d’aller me promener, aux beaux jours, sur les bords de la Loire et dans les allées du Festival.

Je vous raconterai !

Promis !

2015 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 790 fois en 2015. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 13 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.