Personnage, vous avez dit personnage ?

1. Pour la série « Vivre libre ou mourir »

Ce mois-ci, j’ai travaillé mes fiches personnages : leur personnalité, leurs failles, leurs forces… Chacun d’entre eux illustre une idée de mes deux thématiques : politique et amour. Ils incarnent un point de vue différent. Je n’ai pas encore vraiment décidé si je donnais mon avis sur ces questions. Je suppose que l’écriture au fil de l’eau donnera à deviner où je me situe !

En attendant, je lis des ouvrages sur le contexte politique : « La question basque » de Jean-Marie Izquierdo aux Editions Complexe (2000). « Le problème basque en 20 questions » de Jean-Louis Davant aux Editions Elkar (2006) et « Iparretarak : séparatisme et terrorisme en pays basque français » de Jean-François Moruzzi & Emmanuel Boulaert aux Editions Plon (1988). Si vous avez d’autres références, je suis preneuse !

Je souhaite être fidèle à la grande histoire, ne pas trahir la réalité, même si je romance évidemment ma petite histoire. La liberté de l’auteur, j’y crois, on peut respecter les acteurs de l’époque tout en prenant des chemins de traverse. Enfin, je dis ça… avant même d’avoir commencé à écrire. Mais j’aimerai bien que cela constitue une position éthique de l’auteur amateur que je construis.

2. Pour le roman « A couteaux tirés »

Alors là, plus de paresse ! C’est le difficile équilibre entre les travaux demandés d’un mois sur l’autre. Cette fois, c’est au détriment du roman. J’ai cependant respecté la consigne : résumer chaque séquence en une ligne. L’objectif est de repérer si le rythme convient, d’identifier les répétitions, les incohérences, les manques… Les retours de notre intervenante Caroline et de mes comparses du sous-groupe, c’est que je dévoile mes indices toujours de la même manière, au cours d’un interrogatoire. Elles me demandent plus de diversité, plus de folie aussi. J’y réfléchis !

Du coup, mes fiches personnages sont un peu légères… sur le papier. Dans ma tête, ils sont plutôt bien dessinés. Mais selon l’adage d’Anaël, ce qui est dans sa tête n’existe pas ! Il faut écrire ! Consigne pour le mois prochain : imaginer les interactions, car dans mon huit-clos sous la tempête, je vais pouvoir bien balader tout le monde. Huit personnages, cela peut donner une diversité de situations !

Car compte tenu du contexte, je dois pouvoir échapper à l’enquête classique. mon enquêtrice est dans un contexte inhabituel. Donc pour Caroline, je dois pouvoir casser les codes du genre et jouer !

J’ai réalisé avec ce travail que mes protagonistes principales des deux travaux avaient une fâcheuse tendance à se ressembler dans leur comportement ! Mes deux lieutenantes pourraient être des clones !

A retravailler pour les singulariser, car cela pourrait lasser mon futur lecteur !

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