Billet d’humeur… morose

Lors de notre dernier week-end de formation, Anaël a redit l’importance d’être sur Facebook. En bonne élève (si si ça m’arrive), j’ai créé cet été une page et un profil. Dont à ce jour, je ne fais strictement RIEN.

Pourquoi les deux ? Mystère. Ses explications ne prennent pas sens dans le labyrinthe de mes neurones perdues. Et qu’on ne vienne pas me dire que le vieillissement de mes cellules neuronales y est pour quelque chose. Il m’aurait dit la même chose quand j’avais 20 ans, j’en serai exactement au même point !!!

Et je ne comprends toujours pas à quoi ça sert ! Pire même, je n’arrive pas à concevoir comment ça marche ! Qui lit ? Qui ne lit pas ? Qui peut lire quoi ? Comment les « gens » débarquent ? et pour y faire quoi ?

Et quand je me promène sur « les trucs » (page ou profil ?) des autres, comment ça marche ? A quoi ça sert ?

J’ai bien essayé de chercher sur le net des explications. Elle ne trouvent pas non plus le chemin de ma compréhension.

Quand j’entends « pour communiquer », j’enrage. Ce n’est pas ma conception de la communication. Quand j’entends « se faire connaître », peuh… tu parles d’une rencontre !

Facebook restera pour moi une étrangeté à mille lieux sur les mers !

Ami lecteur de mes deux blogs, je suis navrée de ne pas vous inviter sur Facebook !

P.S.

Pour l’instant. Quand j’aurai vraiment compris son intérêt, on en reparle ! En attendant, restez sur mes blogs, ce sera le meilleur moyen de communiquer et me connaître dans mon identité d’auteur en construction !

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Personnage, vous avez dit personnage ?

1. Pour la série « Vivre libre ou mourir »

Ce mois-ci, j’ai travaillé mes fiches personnages : leur personnalité, leurs failles, leurs forces… Chacun d’entre eux illustre une idée de mes deux thématiques : politique et amour. Ils incarnent un point de vue différent. Je n’ai pas encore vraiment décidé si je donnais mon avis sur ces questions. Je suppose que l’écriture au fil de l’eau donnera à deviner où je me situe !

En attendant, je lis des ouvrages sur le contexte politique : « La question basque » de Jean-Marie Izquierdo aux Editions Complexe (2000). « Le problème basque en 20 questions » de Jean-Louis Davant aux Editions Elkar (2006) et « Iparretarak : séparatisme et terrorisme en pays basque français » de Jean-François Moruzzi & Emmanuel Boulaert aux Editions Plon (1988). Si vous avez d’autres références, je suis preneuse !

Je souhaite être fidèle à la grande histoire, ne pas trahir la réalité, même si je romance évidemment ma petite histoire. La liberté de l’auteur, j’y crois, on peut respecter les acteurs de l’époque tout en prenant des chemins de traverse. Enfin, je dis ça… avant même d’avoir commencé à écrire. Mais j’aimerai bien que cela constitue une position éthique de l’auteur amateur que je construis.

2. Pour le roman « A couteaux tirés »

Alors là, plus de paresse ! C’est le difficile équilibre entre les travaux demandés d’un mois sur l’autre. Cette fois, c’est au détriment du roman. J’ai cependant respecté la consigne : résumer chaque séquence en une ligne. L’objectif est de repérer si le rythme convient, d’identifier les répétitions, les incohérences, les manques… Les retours de notre intervenante Caroline et de mes comparses du sous-groupe, c’est que je dévoile mes indices toujours de la même manière, au cours d’un interrogatoire. Elles me demandent plus de diversité, plus de folie aussi. J’y réfléchis !

Du coup, mes fiches personnages sont un peu légères… sur le papier. Dans ma tête, ils sont plutôt bien dessinés. Mais selon l’adage d’Anaël, ce qui est dans sa tête n’existe pas ! Il faut écrire ! Consigne pour le mois prochain : imaginer les interactions, car dans mon huit-clos sous la tempête, je vais pouvoir bien balader tout le monde. Huit personnages, cela peut donner une diversité de situations !

Car compte tenu du contexte, je dois pouvoir échapper à l’enquête classique. mon enquêtrice est dans un contexte inhabituel. Donc pour Caroline, je dois pouvoir casser les codes du genre et jouer !

J’ai réalisé avec ce travail que mes protagonistes principales des deux travaux avaient une fâcheuse tendance à se ressembler dans leur comportement ! Mes deux lieutenantes pourraient être des clones !

A retravailler pour les singulariser, car cela pourrait lasser mon futur lecteur !

Académie : Octobre 2014

Pour ce week-end d’octobre, il a fallu remettre ses neurones en route !

Petite récréation avec Fanny. Nous nous sommes retrouvées pour travailler en binôme sur les pitchs des séries feuilletonnantes. Fous rires garantis. Rebondir d’une idée sur l’autre, explorer une piste ouverte, fermer d’autres portes, être à saute-moutons sur les propositions de chacune… écrire à deux est un exercice de haute voltige.

Dans la vraie vie, j’ai déjà expérimenté l’animation de groupe en binôme. Comme responsable de formation à SOS Amitié. J’ai bien aimé l’exercice. Quand les deux co-animateurs s’entendent et se complètent, c’est un vrai bonheur.

Dans l’écriture, c’est un autre exercice. Mais les valeurs sont les mêmes : comprendre l’autre, le suivre sur ses chemins d’invention, s’ouvrir à des idées autres que les siennes, construire des compromis sur des choix qu’on ne remet plus en question.

Cette fois en atelier, petit tour théorique sur les définitions suivantes : acte, séquence et scène. Et comme Anaël est un fan de technologie informatique, piqûre de rappel sur les inestimables bienfaits des réseaux sociaux et des blogs. Peuh !!!

Je ne comprends pas vraiment pourquoi avoir un profil et une page dans facebook ! Pour l’instant, à part les avoir ouverts… je ne les alimente pas. Bien assez compliqué d’apprivoiser le blog !

Mais promis, je finirai par m’y mettre !!!